FAQ

F.A.Q.

Foire aux questions

  • Pourquoi les romances gay ?

Je me pose la question de temps en temps, et voilà où j’en suis de mes réflexions :
D’abord, c’est un ras-le-bol de l’hétéronormalité dans laquelle j’ai grandi. Films, séries, livres, dès qu’il y a un héros, il y a une princesse (et vice-versa), c’est souvent une romance par défaut qui n’a rien de logique ni d’intéressant, et j’en peux plus. J’en veux pas.
L’aspect interdit me botte évidemment beaucoup aussi. J’ai écrit des fanfictions et des romans où les gays dérangent, et où les personnages bataillent avec leur orientation sexuelle, ou avec leurs désirs qu’ils ne comprennent pas. Je trouve ça très intéressant !
Il y a d’ailleurs probablement une dimension sexuelle ; dans ma vie, j’ai lu un volume de fanfics parfaitement inavouable, et c’était quasiment que dans la sphère MM… donc je suis très à l’aise sur l’écriture des scènes de sexe gay. Mais dès qu’il faut inclure une femme, là, je ne sais plus rien faire. Ma propre expérience ne m’est d’aucune aide. J’ai essayé avec mon histoire de trouple MMF, et j’ai mis des semaines à écrire chaque scène intime. C’était à s’arracher les cheveux ! C’est beaucoup plus simple pour moi avec deux hommes.

  • Où acheter tes livres pour te soutenir au mieux ?

En salon ou sur le site de mon éditeur, Bookmark. Autrement, tous les marchands se valent ! (mais évite Amazon, la Fnac livre gratuitement chez toi aussi, tu sais)
D’ailleurs, si un auteur propose ses livres en vente sur son propre site, sache que c’est le meilleur endroit pour les acheter !
Ce qui compte le plus pour me soutenir, c’est de laisser un avis sur mon livre, sur le site marchand. Ça, c’est ce que tu peux faire qui va le plus m’aider.

  • Je voudrais une dédicace !

Le plus simple, c’est de me retrouver en salon ! Traquez la présence de Bookmark à des événements, et vérifiez si je suis là ou pas. Mais comme je suis encore une toute petite autrice (profitez-en tant que ça dure, héhé), je peux aussi m’occuper de demandes individuelles par email si vous réglez le livre et les frais d’envoi à l’avance. Ça me fait plaisir, alors n’hésitez pas.

  • Je veux devenir écrivain aussi !

Eh bien écris ! Et lis ! Beaucoup ! Moi, j’ai tout appris dans les livres. Et ne te décourage pas parce que tu trouves que c’est jamais assez bien. C’est normal de ne pas avoir le niveau de Sanderson ou de Jemisin dès la première année ! Quand on commence dans un domaine artistique, quel qu’il soit, on entame une courbe d’apprentissage longue et qui fait du yo-yo, et ça n’a rien à voir avec le talent : ça a à voir avec la motivation et la passion. Écris, et tu es écrivain. Rejoins des communautés en ligne, lis ce qui se dit et participe, pose tes questions, évolue, et tu verras que ça va venir tout seul. Ne cède pas aux sirènes de l’IA pour écrire à ta place ; je te promets qu’il n’écrira jamais comme toi tu as le potentiel de le faire.

  • Comment tu as fait pour être publiée ?

D’abord, j’ai réfléchi ! À quel genre appartient mon roman ? Il est pour quel public ? Quelle tranche d’âge ? En fonction de cela, j’ai ciblé les maisons d’éditions dont la ligne éditoriale correspond à ce que j’écris. Dans mon cas, pour de la romantasy LGBT+, j’avais Bookmark mais aussi YBY, Korrigan, Alter Real, et même Bragelonne ! Je suis allée dans une Fnac et j’ai noté toutes les maisons d’édition que j’ai trouvées au rayon fantasy (je voulais un éditeur physique et distribué, je suis un peu vieux-jeu) ; mais on peut faire pareil sur Amazon ou la Fnac en ligne avec une recherche par mots-clés.
J’ai regardé lesquelles avaient leurs soumissions de manuscrits ouvertes (moins de la moitié de ma liste), et j’ai envoyé en suivant scrupuleusement toutes les instructions données. Quand il n’y en avait pas, j’ai fait manuscrit + synopsis + présentation de l’autrice. Je revérifiais tous les mois, et j’envoyais quand ça ouvrait.
J’ai aussi mis plein d’éditeurs sur mes réseaux et guetté leurs appels à textes. Ils sont souvent assez généralistes pour que je puisse envoyer au moins un roman, mais je reste dans mes critères personnels (pas d’IA en couvertures par exemple).
Et au bout de trois ou quatre ans d’envois sporadiques… ça a fini par marcher !

  • Quelles sont tes autres activités indépendantes ?

J’élève des poules de race faverolles française avec beaucoup de rigueur, et j’ai souvent des œufs fécondés et des coqs à vendre.
J’élève des insectes que je vends aussi : des vers de farine, molitor et morio ; des blattes, dubia et red runner ; des colonies de fourmis lasius.
Je bouture mes plantes et je les revends. J’ai en général toujours des chlorophytums, des pothos et des succulentes en tout genre, de l’oseille rouge, de la menthe, de la tanaisie.

Alors si vous en voulez, un petit mail à l’adresse indiquée ci-dessus dans la question du contact ^-^ tout est expédiable par la Poste… sauf les coqs.

  • Pourquoi la fantasy classique ?

J’adore çaaaaa. Les elfes me fascinent totalement (100% la faute de Tolkien ça), je vénère les dragons et les créatures mystiques, je suis fan de belles forêts anciennes et d’armes de légende, et le sujet de la magie me semble inépuisable. La fantasy plus créative ou moderne dans son worldbuilding, j’aime en lire mais je ne me vois pas en faire à l’heure actuelle (ça peut changer un jour).
Je suis principalement autrice fantasy, mais il m’arrive d’écrire de la romance moderne, et parfois post-apo.

  • D’où vient l’inspiration ?

De partout ! J’ai listé mes œuvres les plus marquantes dans la page Présentation, mais je tire aussi souvent des idées de mes rêves ; parfois de situations que je croise dans la vie. Ou même, ça peut frapper pendant n’importe quelle balade du chien ou douche (ou la nuit à 2h du matin). Je reste simplement dans un état d’esprit créatif ouvert autant que possible ! Sauf l’hiver. Je ne sers absolument à rien en hiver.

  • Comment te contacter ?

Le plus simple est de m’envoyer un email, à l’adresse camillederougemont@gmail.com … ou de rejoindre un de mes serveurs Discord. Fantasy France, par exemple ; ou les Îles lettrées, où j’ai le pseudo Apolag.
Si c’est pour m’interviewer ou m’inviter à un événement, pareil, on en parle !
Si c’est pour m’envoyer des compliments ou des insultes sur mes livres, la porte est ouverte ! Pareil pour les questions !

  • Je voudrais te proposer un projet !

Super, pourquoi pas ? On peut en parler ! Par contre, si ton projet est sérieux, tu vas rémunérer les gens qui travaillent dessus, en argent ou avec un échange à la hauteur. Si tu me demandes de travailler gratuitement, c’est que ton projet n’est pas sérieux, ou que tu n’as pas la maturité pour t’en rendre compte. Demande à tes amis, dans ces cas-là ; pas à des étrangers. C’est très incorrect et même offensant de demander à un artiste de fournir de l’art gratuitement ; c’est comme si tu lui disais que ce qu’il ou elle fait n’a pas réellement de valeur quantifiable.

  • Est-ce que tu utilises des programmes/outils d’écriture ?

J’utilise trois choses : mon traitement de texte (OpenOffice), Antidote, et Miro ! C’est un tableau blanc en ligne où on peut écrire, dessiner, coller des images et de la musique, sans contrainte de placement… j’ai découvert ça pendant mes projets de jeu vidéo, et je le trouve incroyablement pratique. J’ai mes fiches de personnages dessus avec leurs images, mes résumés, mon lore de races et de magie, mes langues, mon calendrier, etc. C’est bourré de flèches reliées à la main et il n’y a que moi qui peux m’y retrouver. C’est parfait.
Antidote est un logiciel payant d’analyse de texte, à mon sens indispensable si on compte publier. Il repère les fautes de français de façon bien plus efficace que n’importe quelle IA gratuite (générative ou non) ; il propose des dictionnaires, notamment de synonymes ; mais surtout, il sort des stats ; à la demande, il souligne des répétitions ; les tournures et le niveau de français ; le rythme ; il formate les tirets, les espaces insécables, les dialogues ; il permet vraiment de corriger un texte de façon poussée.
Plusieurs de mes amis aiment utiliser Scrivener, mais je ne pourrais pas vous conseiller dessus ; je n’ai jamais essayé parce que je n’en ressens pas le besoin.
Je ne fais rien sur support physique, donc pas de jolis carnets d’écriture, désolée ! Il m’arrive juste de gribouiller des dessins de temps en temps au crayon quand j’ai besoin de visualiser.

  • Et l’auto-édition ?

J’ai pas enviiiiiie. Oui ça rapporte bien mieux, oui on a le contrôle sur tout et aucune limite, MAIS. C’est un boulot monstrueux. C’est de la mise en page, de la correction, du graphisme, de l’étude des mœurs éditoriales pour ne pas se planter sur les détails, c’est le titre et la quatrième de couv à peaufiner soi-même, c’est gérer l’impression et les stocks, et en plus, c’est n’avoir aucun travail éditorial sur le manuscrit, ce qui est à mon avis la raison pour laquelle je n’ai aimé aucun des livres que j’ai lus en AE. C’est trop brut de décoffrage. Alors tant que je peux, j’éviterai, parce que mon boulot, c’est de rêver et d’écrire, pas d’être éditeur. Faut vraiment avoir un courage enragé pour être éditeur.